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 Capsule et spirale ( fin de la 1ère partie)

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Algunar
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MessageSujet: Re: Capsule et spirale ( fin de la 1ère partie)   Lun 26 Juin - 20:45

Oulah mais ça vire au grave délire fantastique psychédélique, chapeau bas, j'adore!

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MessageSujet: Re: Capsule et spirale ( fin de la 1ère partie)   Jeu 29 Juin - 13:43

Voila le dernier passage, je compte changer le titre, Capsule et spirale ne me plait qu'a moitié, je réfléchis à ce changement.

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Le premier sourire assassin

Comme lui avait conseillé sa mère, Simon retourna dans sa chambre pour finir sa nuit. Cette fois-ci, il n’y avait plus de messages, ni de couleurs étranges. Il s’allongea sur son lit et s’engagea dans une sieste matinale. Très vite, il sentit un rêve s’approcher de lui. C’était comme une légère irritation que l’on frotte avec du coton. La conscience s’en va d’abord, laissant derrière elle une brève frustration, puis le rêve nous accueille dans ses bras d’ouate.

Son songe avait l’apparence d’une route parfaitement tracée. Celle-ci se trouvait au milieu d’un champs à la terre fraîchement retournée. De son lit, Simon n’arrivait pas à distinguer le début et la fin de cette route, elle était juste d’une profondeur tranchante et déserte. Dans cette étroitesse rectiligne, il lui semblait apercevoir de loin une femme. Simon était trop éloigné pour se faire une idée de son physique ou même de sa tenue, mais elle approchait en trottinant. Au fil de son avancement, l’air léger se chargea en lamentations hachées, cette femme pleurait, mais ce n’était pas des pleurs de tristesse. C’était de la peur, les pleurs d’une personne sentant une fatalité enveloppante. Elle trottinait toujours, mais se tenait courbée sous l’effet d’une douleur imperceptible. Elle n’était plus qu’à quelques mètres, Simon la regardait, il ne bougeait pas car la peur d’autrui le mettait dans une transe paralysante, une terreur.
À environ dix mètres de distance, le jeune rêveur arrivait à la distinguer sans souci. Elle était habillée d’un ensemble blanc sali, jaunit dans son intégralité par manque de propreté. Il y avait de la moisissure blanche sur sa peau, probablement des bouts de vieux murs décrépis, quoi qu’il en soit, ces débris n’avaient rien d’humain. Elle était pieds nus, quelques écorchures avoisinaient des griffures superficielles mais luisantes et chaudes.

Elle regardait Simon dans les yeux mais elle restait immobile, elle semblait attendre de l’aide sans avoir la conviction de l’obtenir. Elle avait cessé de pleurer, et pourtant des échos persistaient dans l’atmosphère, l’espace tout entier était meurtri par ce spectacle.

« Pourquoi vous ne venez pas m’aider ? Je vous prie, j’ai mal, elle arrive »

Il y avait toujours cette transe à l’intérieur de Simon qui lui interdisait tout mouvement. Il était perdu, pourquoi attend-elle devant lui ? Elle pourrait continuer sa route en espérant que ses peurs restent derrière elle. C’est en pensant à cela que Simon se retourna furtivement en arrière comme pour lui faire comprendre de continuer son chemin. C’est à cet instant que la transe paralysante prit l’allure d’une épouvante irrespirable.

Derrière lui se trouvait un mur, un mur totalement indescriptible. Impossible d’en estimer la hauteur et sa lourdeur semblait faire souffrir le sol. La femme poussa un cri étouffé. Simon se retourna rapidement sous l’effet de la surprise en oubliant pendant une seconde sa peur. Il y avait une autre femme juste derrière la première arrivée. Elle était brune, cheveux ondulés et joliment coiffés, elle souriait, et son sourire dégageait un altruisme irréel qui forçait l’admiration. La première femme, celle qui était égratignée et pleurnicharde, poussait des spasmes respiratoires. L’expression de son visage était tellement particulière, c’était comme si toutes ses connaissances, intellectuelles ou intimes, ses idées, ses espérances, ou tout autres émotions humaines, s’en allaient paisiblement en laissant derrière une figure figé et neutre. Il y eut un dernier spasme puis le silence, enfin.
La femme aux cheveux ondulés en profita pour faire un bonjour de la main à Simon. Ce dernier était rassuré, cette inconnue lui ressemblait quelque peu, il en était persuadé.

« Je vais m’approcher de vous. Attendez juste que je retire ça, je l’ai trop enfoncé »

Un glissement strident et visqueux se fit entendre lorsque la jeune femme à l’expression inanimée s’écroula sur la route.

« Excusez-moi, c’est le couteau de mon mari. Je lui ai toujours dit que pour ce genre de travail, il ne fallait pas un engin à dents. Vous savez, les dents ça accrochent, ça complique les choses. »
Simon la regardait, avec une ambiguïté poussée à son paroxysme. Il éprouvait juste une admiration écœurante. La femme continua son discours, toujours avec son sourire irrésistible.

« Hier, j’ai voulu essayer une lame lisse sur mes filles. Si vous saviez la vie qu’elles m’ont fait mener. Elles voulaient toujours voir le coucher du soleil, alors que je les avais bien prévenues. À cet heure-ci, il est de coutume dans notre petite famille de souper. Hors de question de bouleverser nos habitudes pour le caprice de deux gamines. Un soir, elles m’ont fait promettre de les réveiller pour admirer l’aube. Je ne sais pas ce qu’il m’a pris, j’ai eu une faiblesse et j’ai dit oui. Mais, ne vous en faites pas, je me suis vite reprise. J’ai fait ça pendant leur sommeil. Un coup en plein cœur, un travail d’artiste, même pas un cri. Je les revois encore, ouvrir les yeux quand elles m’ont entendu lever les bras pour amorcer mon attaque. Si vous saviez ce qu’elles étaient belles à cet instant. »

Simon n’étais pas terrifié, ce n’étais qu’un rêve se disait-il. Il se rappelait s’être recouché dans son lit, il n’était pas fou.

« Le mur n’est plus là Simon. Tu peux retourner chez toi ou me suivre. Que vas-tu choisir ? L’une des deux directions t’emmènera vers ce que tu es vraiment. Tu le sais en toi, mieux que quiconque. Si tu renies cela aujourd’hui, demain ça te poursuivra encore. Cela ne sert à rien de lutter contre sa propre nature. »

Simon acquiesça involontairement ces paroles et, tout aussi involontairement, prit la direction de sa chambre.
« Je suis comme toi, ne me tourne pas le dos. Nous ne sommes pas des gens digne de confiance, nous sommes trop bons pour ça. »
Il reçut alors un coup piquant dans le dos, le choc faisait penser à la pénétration d’un dard finement acéré. Cela avait toute l’apparence d’un premier avertissement. Il se réveilla finalement dans sa chambre, en ayant ce sentiment irritant d’être poursuivi par soi-même.
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Algunar
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MessageSujet: Re: Capsule et spirale ( fin de la 1ère partie)   Ven 30 Juin - 2:16

Eh eh c'est marrant mais je sens une inspiration de type Silent Hill pour la description de ce rêve (la première des deux femmes surtout, encore que la seconde soit finalement bien plus glauque et plus malsaine lol!)... Wink

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MessageSujet: Re: Capsule et spirale ( fin de la 1ère partie)   Ven 30 Juin - 11:37

lol je me suis retenu, c'est un reve que j'ai fait lool.
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MessageSujet: Re: Capsule et spirale ( fin de la 1ère partie)   Sam 1 Juil - 0:04

Bon ben tout va bien tu fais des rêves à la Silent Hill alors (je peux grignoter une petite place dans ta psyché?))...

Sinon oui tu vas pouvoir penser à changer de titre, car à dire vrai plus le temps passe moins je vois un quelconque rapport entre le titre et l'oeuvre...

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MessageSujet: Re: Capsule et spirale ( fin de la 1ère partie)   Sam 1 Juil - 0:08

c'est que j'ai changé d'orientation en fait :s

Je vais finir cet écrit, et une fois finie si le titre est trop loin de l'esprit je changerais. A dire vrai, pour le moment, capsule me parle plus que spirale, enfin je verrai ^^. Merci de ta réponse ^^.
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MessageSujet: Re: Capsule et spirale ( fin de la 1ère partie)   Lun 3 Juil - 18:00

voila la suite. Ce chapitre est la fin de la première partie qui s'intitulait donc "capsule et spirale". La seconde partie aura un autre titre que je n'ai pas encore trouvé. Pour ce qui est du véritable titre, celui qui englobera les deux parties, je n'en ai pr l'instant aucune idée :(
------

La première nature

Il était midi passé quand Simon se réveilla. Le lit était comme vierge, son corps n’y avait laissé aucune trace, la couette ne montrait pas la moindre pliure et l’oreiller était resté parfaitement bombé. La fenêtre de sa chambre était grande ouverte laissant libre cours à la lumière solaire qui se propageait admirablement dans la pièce, comme pour en purifier chaque recoin. Tout juste sorti de son sommeil, et étant toujours en proie à une fantaisie rêveuse, Simon voulut subitement enjamber sa fenêtre pour se rendre directement dans le jardin. Fier d’avoir trouvé cette absurdité puérile, il monta sur la table de travail située devant l’ouverture et, d’un petit bond incertain, se retrouva dehors.
Il fit d’abord quelques pas en s’assurant que sa mère ne l’avait pas remarqué car il savait qu’elle était le genre de personne à accepter un tel geste fantasque sans pour autant le tolérer. Il était maintenant au milieu du jardin, devant une balançoire qui remontait à sa plus tendre enfance. Le bois du siège, autrefois clair, avait bruni, mais semblait avoir gagné en rigidité. Il s’installa sur celui-ci en ayant peur de la fragilité des cordes et se balança en regardant le ciel, comme pour forcer son esprit à s’évader. Il resta comme ça un moment. Ses pensées dans les nuages et ses pieds ne touchant plus le sol sous l’effet des va-et-vient, il était entièrement hors de la réalité. Ce n’est que lorsque l’une des cordes laissa entendre un craquement menaçant que Simon posa brusquement ses pieds sur le sol. Cet arrêt subit avait enfoncé la moitié de ses pieds dans la terre fraîche. Avec la chaleur de ces jours-ci, il fut sous le coup étonné de leur engouffrement. Il les retira alors en ayant une désagréable sensation de froideur granuleuse.
Il quitta la balançoire, le soleil s’était en quelques minutes rendu plus timide, éclairant le jardin d’une couleur ocre automnale. Le jeune garçon ne voulait pas rentrer chez lui par la porte d’entrée dans cet état, la réaction de sa mère aurait été trop imprévisible. Il décida alors de retourner vers sa fenêtre afin de se nettoyer dans sa chambre, à l’abri du regard maternel. Il arriva auprès de celle-ci et fut stupéfait de la voir barricadée avec du bois, du vieux bois noirâtre.
L’idée de la folie lui vint encore à l’esprit. Il avait enjambé cette fenêtre il n’y a que quelques minutes, comment donc expliquer un tel renversement de situation.
Armé d’une peur curieuse, Simon essaya de jeter un coup d’œil à l’intérieur en se servant des écarts entre chaque planche de bois. Il y avait une petite lumière qui éclairait un bout de tapisserie rose. Il ne pouvait voir que ça, se concentrant ainsi sur ce rose réconfortant et innocent. Il entendit tout à coup des pas se diriger dans sa direction. Ils étaient accompagnés de paroles joyeuses, entremêlées de rires.

« Maman, maman, je suis dans ma chambre maintenant »

Une jeune fille passa rapidement dans le champs de vision de Simon. Il entendait dorénavant le frottement des draps et les habituels gémissements de plaisir lorsqu’on s’enveloppe dans un lit moelleux.
Lorsque la mère arriva, la fillette n’avait pas fini son second gémissement qu’elle commença à parler.

« Tu vas nous réveiller pour voir l’aube maman ? Pas vrai ? Tu nous l’as promis »
« C’est entendu »

Elle ne dit que ces mots, la fille ne répliqua pas, comme si ces paroles l’avaient brusquement endormie. Sur le point de sortir, sa mère s’arrêta devant la porte pour lui parler une dernière fois, « Je te réveillerai toi et Clémentine, c’est promis »
Elle éteignit la lumière et ferma la porte avec délicatesse. La pièce était maintenant plongée dans le noir alors que dehors, le soleil éclairait l’espace avec une fragilité grandissante.
L’œil toujours posé en observateur, Simon attendait qu’il se passe quelque chose, sans vraiment savoir quoi. Il entendait l’enfant gesticuler dans son lit et eut envi de lui parler, ne serait-ce que pour savoir ce qu’elle faisait dans sa chambre. Il n’osa pas parler, mais donna des petits « toc-toc » sur le bois pour faire comprendre sa présence. La trop grande discrétion de ses gestes ne sembla pas ébranler le sommeil de la jeune fille.

Le soleil était maintenant endormi et une brise nocturne fit rapidement danser quelques feuilles. La lune arriva avec à ses cotés toute la froideur de son apparence. L’air état lourd mais le jour avait laissé un soupçon d’assurance, un restant d’amour.
Les yeux espiègles de Simon commencèrent à fatiguer, les clignements se firent de plus en plus nombreux et chacun d’entre eux demandait une brève expiration. Se fut pendant un clignement plus paresseux que les autres que le jeune homme entendit une voix douce se lever dans la nuit agressive.

« Tu devrais t’en aller. Ma maman va venir pendant la nuit. Elle aura besoin de concentration et de silence pour accomplir son acte. Comment pourrait-elle viser convenablement mon cœur si elle se sent espionnée. Va t-en s’il te plait, je ne veux pas que tu déranges maman. »

Simon restait immobile ; les yeux grand ouverts pour essayer d’apercevoir une silhouette ou simplement une ombre.

« Pourquoi es-tu encore là ? Tu devrais plutôt aller t’asseoir sur le banc situé en face de notre portail. Ce banc est éclairé à moitié par un réverbère. Tu n’auras qu’à choisir une place entre le côté resté assombri et le côté illuminé. Ne voit pas de la futilité dans ces paroles, car il n’y en a aucune. C’est un choix important pour toi. Assis-toi en choisissant le bon côté, celui qui te semble être le plus proche de ta vraie nature. Une dernière chose, ne fais pas attention au bruit étouffé. »

Simon se retourna pour essayer de voir de sa place le banc en question. Il apercevait le portail, mais le banc était trop éloigné. Tout à coup, il entendit un bruit étouffé et le son d’une pénétration forcée. Il ne voulait pas reposer son regard entre les barricades, il savait ce qu’il s’était passé. Ses yeux à nouveau fixant le portail, il fit un pas en avant lorsqu’il entendit la porte de sa chambre se claquer pour la dernière fois. Il traversa alors le jardin en le scrutant d’une manière intruse. Il passa devant la balançoire, le siège avait été levé et avait sans doute été utilisé pour barricader sa fenêtre. Il emprunta le portail entre ouvert et se retrouva désormais en face du fameux banc. Comme l’avait décrit la fillette, il était parfaitement séparé en deux côtés égaux. L’un noir, l’autre orangé. Simon était juste devant, sur le point de s’asseoir. Il tremblotait un peu, l’excitation et la peur probablement. Toujours incertain, il décida de s’asseoir au centre en faisant bien attention que son corps soit éclairé d’un côté et plongé dans la nuit de l’autre. Il resta un moment ainsi lorsque d’une ruelle située derrière lui, un homme s’approcha. Simon ne le voyait pas, mais il était déjà amoureux de son odeur de peau. C’était l’odeur de l’âge, du savoir oublié et de la protection. L’inconnu posa ses mains sur le rebord du banc, à côté des épaules de Simon. Le jeune garçon ne pouvait pas en être certain, mais cet homme devait sans doute être obscurci et éclairé de moitié, tout comme lui.

« On te connaît tous, tu le sais, j’en suis certain. Tu es le seul à nier ce que tu es. Tu n’as qu’à t’asseoir du bon côté et tout redeviendra normal. Tu pourras à nouveau rentrer chez toi, dans cette maison juste en face, et délecter enfin ta véritable nature. »
Après ces paroles, l’homme se redirigea vers la ruelle, laissant Simon face à ses propres choix. Les minutes passèrent et, peu à peu, son corps dériva vers le côté orangé qui joliment s’empourprer à son approche. Il leva sa main de moitié et pointa son index vers sa maison. Le regard sévère, il eut ces paroles avant de reprendre la direction du portail.

« Maman, j’espère que tu as fait ce que je t’ai dit. Il faut toujours privilégier les lames lisses. »
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Algunar
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MessageSujet: Re: Capsule et spirale ( fin de la 1ère partie)   Mar 4 Juil - 0:11

Mais ça part dans tous les sens cette histoire, c'est du surréalisme à l'état pur (donc forcément j'adore!)!

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MessageSujet: Re: Capsule et spirale ( fin de la 1ère partie)   Mar 4 Juil - 9:42

J'aime beaucoup c'est très étrange... tu écris bien et tu as de bonnes idées n_n
Je suppose qu'il y a plein de symboles et de réflexion là-dedans !
j'aime ^
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MessageSujet: Re: Capsule et spirale ( fin de la 1ère partie)   

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